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Un nouvel arrêté officiel, daté du 11 septembre 2026, vient de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour de nombreuses communes françaises, pour des événements survenus entre le 1er janvier 2025 et le 25 juillet 2026. Si votre logement est concerné, cela peut peser lourd sur votre budget, mais aussi ouvrir des droits à indemnisation.
Cette reconnaissance joue aussi sur un document de plus en plus important dans les transactions immobilières : l’ERP (état des risques et pollutions), qui informe acheteurs et locataires sur les risques naturels et environnementaux. Concrètement, qu’est-ce que cela peut vous coûter ou vous faire économiser ?
L’arrêté du 11 septembre 2026, publié au Journal officiel sous la référence NOR INTE2623922A, porte reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour différents phénomènes naturels. Il s’applique à des événements survenus sur une période allant, selon les territoires, du 1er janvier 2025 au 25 juillet 2026.
Les phénomènes pris en compte sont les suivants :
L’annexe I de l’arrêté liste précisément les communes reconnues en état de catastrophe naturelle, classées par type de phénomène et par département. Sont notamment cités, à titre d’exemples :
Pour vous, cela signifie que si votre commune figure dans cette annexe, votre logement est officiellement situé dans une zone ayant connu un événement de catastrophe naturelle sur la période indiquée.
La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ne fixe pas en elle-même des montants d’indemnisation ou des plafonds de travaux, et l’arrêté ne donne aucun chiffre sur les coûts ou les aides. En revanche, elle a des effets concrets sur votre budget à plusieurs niveaux.
Si votre maison ou votre appartement a subi :
les travaux de remise en état peuvent représenter des sommes importantes. L’arrêté ne chiffre pas ces coûts, mais en pratique, ils peuvent aller de simples réparations de surface à des interventions lourdes sur les fondations ou la structure du bâtiment, avec un impact direct sur votre budget de propriétaire ou de bailleur.
Le fait d’habiter dans une commune reconnue en catastrophe naturelle peut aussi jouer sur :
Ces choix peuvent représenter plusieurs milliers d’euros investis ou économisés selon l’état du bien, même si l’arrêté ne donne aucun montant de référence.
L’arrêté du 11 septembre 2026 concerne le domaine de l’état des risques et pollutions (ERP) et de l’environnement. L’ERP est un document qui récapitule, pour un logement ou un terrain, les risques naturels, miniers, technologiques ou de pollution auxquels il est exposé.
En règle générale, lorsqu’un nouvel arrêté de catastrophe naturelle est publié pour une commune, l’information doit être prise en compte dans l’ERP. Cela peut avoir plusieurs conséquences financières indirectes :
L’arrêté du 11 septembre 2026 ne fixe pas de tarif pour l’ERP, ni de surcoût spécifique lié à cette mise à jour. Le coût de ce diagnostic reste donc à apprécier avec le professionnel qui le réalise, dans le cadre habituel de vos diagnostics immobiliers (DPE, amiante, plomb, termites, métrage loi Carrez, audit énergétique, etc.).
Le fait que votre commune soit reconnue en état de catastrophe naturelle peut également peser sur :
Là encore, l’arrêté ne donne aucun chiffre sur ces aspects, mais la reconnaissance officielle du risque est un signal fort à prendre en compte dans vos décisions budgétaires.
Pour vérifier si votre commune fait partie de la liste :
Si votre logement est situé dans une commune citée :
L’arrêté ne mentionne aucune aide financière type MaPrimeRénov’, certificats d’économies d’énergie ou éco-prêt à taux zéro : il se limite à reconnaître l’état de catastrophe naturelle et à lister les communes concernées. Les éventuelles aides ou prises en charge dépendront donc d’autres dispositifs, de vos contrats et de votre situation personnelle.
La publication de l’arrêté du 11 septembre 2026, avec la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour de nombreuses communes entre le 1er janvier 2025 et le 25 juillet 2026, n’est pas qu’une information administrative. Elle peut avoir un impact direct sur votre budget de propriétaire, d’acheteur ou de bailleur : travaux de réparation, conditions d’assurance, négociation du prix de vente ou de location, coût des diagnostics comme l’ERP.
Si vous avez un projet immobilier dans une zone concernée, faire le point sur les risques recensés et sur l’historique de catastrophes naturelles vous aidera à mieux anticiper vos dépenses futures et à sécuriser votre investissement.